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Author: admin

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Perfect week-end

Cette semaine aura été marquée par la montée de marches, du perron de l’Elysée au Palais des Festivals de Cannes. Et nous aussi, on le veut, notre moment de transition, mais surtout de transe tout court, et si possible musicale, comme le jeu des chaises !

Alors, pour commencer le week-end et célébrer la parité, l’Ascenseur a choisi de s’arrêter dans le 20ème, direction La Bellevilloise pour une soirée « Je suis bonne, je suis une femme » ce vendredi 18 mai. Au programme ? Une première partie « 100% féminine », avec un marché de créatrices, des ateliers, du tarot, des défilés… Quant à la deuxième, elle prône la mixité dès 22h avec une soirée clubbing orchestrée par DARLING-DARLING, alias Mareva Galanter et Liset Alea, les chanteuses de NOUVELLE VAGUE, mais aussi « LE CORPS MINCE DE FRANCOISE », et la DJ parisienne DACTYLO. http://www.labellevilloise.com/2012/04/je-suis-bonne-je-suis-une-femme-2/

Samedi 19 mai, pour continuer sur sa (bonne) lancée, l’Ascenseur s’arrête dans le 2ème arrondissement au Grand Rex ! C’est parti pour un show des plus « chauds », qui vous donnera envie de brûler les planches avec BLAZE, un spectacle de streetdance alliant le son clubbing des plus grands DJs aux chorégraphies époustouflantes de streetdancers émérites. www.legrandrex.com

Et pour conclure un week-end haut en couleur, l’Ascenseur s’arrête dans le 10ème, au Café A, pour un après-midi avec prolongations « Dimanche Rouge » de 16h à 0h. Un moment placé sous le signe de performances expérimentales mêlant multimédia, danse, vidéo, son, performance art, spoken word… Que demande le peuple ? http://dimancherouge.wordpress.com/2012/04/27/20052012-dimanche-rouge-16-maison-de-larchitecture-16h-00h/

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Le Karité éthique, c'est vraiment très chic !

Chut, ne dites rien, laissez-moi vous chuchoter à l'oreille le secret du karité... Selon une légende ancestrale issue de la spiritualité africaine, le karité, fruit de « l'Arbre de vie » et la féminité seraient  liés par le pouvoir sacré de l'énergie vitale, faisant des femmes les seules susceptibles d'en recueillir les fruits, qui les comblent en retour de leur protection de ses vertus hydratantes dans une huile pure et bienfaisante.

Karethic est la première gamme de soins équitables utilisant du pure beurre de karité prémium non raffiné du Bénin, gorgé de principes actifs entièrement naturels et récolté par des femmes qui connaissent le secrets de ces arbres centenaires. J'ai pu découvrir et tester quelques-uns de ces produits diaboliquement addictifs : beurre corporel à la mangue dont l'odeur est si gourmande qu'on en mangerait, baume pour les lèvres qui les rend douces, si douces, et bougie de massage au cacao qui tendrement réchauffée et sa flemme vacillante, libère une huile à l'effet, j'ose le dire, hautement érotique. Je l'avoue : je suis complètement accro !

A découvrir aussi : le baume capillaire et masque 2 en 1, la bougie de massage mangue ou amande, le baume raffermissant buste, ventre et cuisses... Tout est sur le site !

http://www.karethic.com/

Déborah Bannwarth

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Eko Nugroho, le témoin hybrid

Eko Nugroho investit une salle des collections permanentes du MAM. L’artiste a recouvert les 4 murs de peinture, d’illustration, de portraits... transformant ainsi l’espace en une scène ouverte au public.

Une empreinte culturelle

Nugroho est un caméléon. Il prend à contre-pied sa culture indonésienne pour s’approprier le code des villes qu’il sillonne. Son oeuvre est un carnet de voyage alternatif, composé de photos prises sur le vif, de croquis mais aussi surtout d’une composition de figures hétéroclites.

La particularité de l’artiste, c’est sa capacité à traduire ce qu’il voit et donc à partager. Il exprime son point de vue en mixant les techniques, les cultures. Son oeuvre se déploie aussi bien au moyen d’imposantes broderies, de motifs (soit l’art batik ancestral), que par le biais de formes plus actuelles comme le street art, la BD.

Un oeil critique

Témoin hybride, il trace le portrait des ados d’aujourd’hui, de la misère sociale. Ces personnages sont généralement masqués, rappelant les monstres ou les robots de notre enfance. Son trait vif, son iconographie graphique dégagent son sujet de tout sentiment, décrivant tout simplement le monde tabou dans lequel on vit ; basé davantage sur les apparences que sur que sur le fond.

Et pourtant ces figures se relient entre elles au sein de cette exposition. Est-ce pour transposer son itinéraire ? Cherche-t-il à partager ses doutes ? Ce qui est sûr, c’est que l’artiste nous confronte à son propre voyage mais aussi à nos propres failles.

Lucie Tison

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mai 14, 2012 Posted by admin in Musique

Revolver

Depuis trois mois, deux sujets occupent l’espace médiatique : la campagne présidentielle (qui, pour le plus grand bonheur de tous, vient de s’achever) et Revolver.  Jérémy, Christophe et Ambroise sont partout ! A se demander s’ils n’envoient pas de clones très bien maquillés tellement leur planning est infernal. Concerts, festivals, radios, TV, et lorsqu’ils ont un peu de temps libre, le trio file chez l’acuponcteur. Enfin, même pas pour se détendre mais pour soigner les petits bobos de musiciens… En même temps, on ne s’étonne qu’à moitié de ce rythme ministériel, vu la teneur de ce nouvel album « Let Go ». Pour en savoir un peu plus, remettez un peu de poudre dans votre canon car Revolver est chargé à bloc. FEU !

Avant de commencer, comment ça va ? Une tournée chargée démarre…

On vient juste de perdre un membre d’un membre là (rires)… Mais à part ça, on est prêts ! Bizarrement, la tournée s’annonce moins fatigante que les trois mois passés à préparer tout cela. Même si le rythme reste assez décalé, ton corps s’habitue et c’est très sain d’enchainer les concerts. Enfin, c’est positif quand le concert est bon car quand c’est un show raté…

Vous avez loupé des concerts récemment ?

Souvent mais on garde ça secret (rires) ! Sérieusement, Christophe s’est fait une tendinite pile le jour d’un filage public. Du coup, il était sans guitare sur scène et n’en garde pas forcément un agréable souvenir ! Un peu comme un cauchemar où tu te retrouves en public avec juste un caleçon et tes chaussettes… Horrible !

Je n’ai lu aucune critique négative de « Let Go ». Vous ne les publiez pas, c’est ça ?

Si, on en a trouvé une ! Vraiment peu convaincante dans l’argumentaire… Le plus drôle finalement, ce sont les commentaires des internautes. Des vrais fans hardcore avec un joli style d’écriture (rires)… Merci à eux d’ailleurs pour avoir réagi en notre faveur.

Quelle est cette personne dénudée, à l’abandon, sur la pochette ?

Cette personne s’appelle Ruben Brulat, c’est le photographe qui a posé. Son travail consiste à partir en quête d’un paysage, et une fois trouvé, il l’exploite et pose au milieu. Il est vraiment minuscule sur ce visuel, on le voit à peine. On a tout de suite accroché sur ses clichés, il y a une vraie puissance alliée à une légèreté évidente. C’est un artiste assez farfelu. Pour la petite histoire, il n’a même pas du voir toute la promo du disque car il est parti en Chine, à pieds ! Il doit être à peine sur le chemin du retour (rires)…

Vous recherchiez cette notion de légèreté pour coller avec ces nouvelles chansons ?

Il y a une double-lecture évidente. D’un côté tu as ce petit homme perdu, presque mort, au milieu d’un lac et de l’autre, quand tu connais l’univers de l’artiste, on sent un côté aérien, léger. C’est vrai que dans les teintes de couleur choisies pour le visuel, on peut faire coller ça à certaines chansons, si l’on veut imager notre musique.

Les chatons ne sont plus à la mode en 2012 (pochette du 1er EP éponyme en 2008, ndlr) ou vous vouliez changer d’univers visuel ?

Ah les chatons… C’était une blague à la base. On avait mis tellement de temps pour se décider… Puis ce visuel est apparu, on s’est dit que le contraste « Revolver » avec trois chatons au-dessous, c’était assez décalé.

A vos débuts, les lives étaient composés de reprises. Il vous fallait une grosse dose d’assurance avant de composer ?

C’était vraiment il y a longtemps. Avant même que le groupe n’existe. On avait une grosse envie de faire des concerts dans des bars et surtout, notre répertoire n’existait pas ! C’est difficile d’écrire 20 chansons d’un coup… Ceci dit, les reprises restent le meilleur moyen de perfectionner son anglais, repérer des accords, etc. Au départ, on reprenait tout. Cela allait des Red Hot Chilli Peppers en passant par Otis Redding, voire du jazz manouche (rires) ! Et au fur et à mesure, quand nous bossions sur les harmonies vocales, nos reprises allaient dans ce sens, avec les Beatles, Simon & Garfunkel, et d’autres.

Vous avez mis l’accent sur le travail des harmonies vocales notamment. Une raison en particulier ?

Cela s’est dessiné naturellement. En étant plus jeunes, Ambroise et Jérémie pratiquaient la musique classique et les chœurs, alors en commençant à écrire nos compositions, nous n’avons pas trop forcé le trait. Les harmonies ont été un vrai lien entre nos origines musicales, entre pop et classique. Puis en enregistrant nos maquettes, on s’est rendus compte que nos trois voix sonnaient plutôt bien (rires). On n’est surement pas les meilleurs dans ce domaine mais on s’en sort bien et c’est devenu un peu notre marque de fabrique.

Je vous ai découvert dans un cinéma parisien, à la place de bandes-annonces. Un format de show assez original, non ? 

Une expérience assez drôle (rires)… C’était pour le lancement du 1er album, on a joué dans des parcs, des appartements, des cinémas, etc. On avait dit à notre chef de projet que nous pouvions jouer partout en acoustique. Deux guitares et un violoncelle, et hop ! Du coup il nous a pris au mot et nous a fourré dans tous les lieux possibles et imaginables (rires)…

A l’opposé, vous avez depuis achevé trois tournées aux USA. Le public américain est prêt à se (re)prendre un coup de Revolver ?

L’engouement est incroyable là-bas, on ne peut plus marcher tranquille dans la rue (rires) ! Plus sérieusement, on a fait beaucoup de petits clubs, où la proximité avec les gens existe vraiment. En France, on est passés du groupe inconnu à celui de « groupe qui passe à la radio », avec les grandes salles et les techniciens qui vont avec. Là, en partant un peu à l’aventure, on était obligés balader nos amplis, partager deux mini-bus, s’installer sur scène en 15 minutes, etc. En y réfléchissant, on a un peu commencé par la fin…!

En comparaison à M83 ou Yelle, des groupes français nettement plus étiquetés ‘électro’, vous avez une place là-bas ?

Yelle et M83 marchent du tonnerre là-bas ! Alors qu’en France, c’est beaucoup moins l’hystérie. Et le fait de chanter en français, le public apprécie ce côté exotique. Aux Etats-Unis, les origines des groupes sont mises de côté, il y a un vrai accueil pour chaque style et chaque groupe. C’est très différent. Pour un groupe français, reste ensuite le côté logistique avec le transport, les instruments, les visas, … C’est une organisation très lourde au final.

Retour en France, sur le plateau de Taratata où vous avez interprété un duo avec Cœur de Pirate. Lequel des trois est tombé amoureux de Béatrice (chanteuse de Cœur De Pirate, ndlr) ?

Ah, c’est Ambroise (rires) ! A ses débuts en France, Cœur De Pirate était passée à la Boule Noire à Paris et elle était déjà très connue au Canada. Elle nous a gentiment invité à ouvrir pour elle alors que nous n’avions jamais fait de gros concert parisien. Du coup, trois plus tard, c’était l’occasion de lui renvoyer la pareille sur ce plateau. Un joli moment.

C’était une reprise des Bee Gees, un groupe calé niveau harmonies. Ce trio fait parti de vos influences ?

Très clairement mais il y a vraiment deux périodes distinctes pour les Bee Gees. Fin des années 60, les chansons sont très mélodiques, très bien écrites. Puis cette période Disco, un peu dans la veine de Abba, où cela reste intéressant mais pour des raisons différentes. A notre niveau, le défi est de placer des harmonies vocales sur des chansons rythmées. Les Bee Gees ont réussi l’exercice haut la main.

Vous avez remis le slow au gout du jour dans votre live. Qui en a eu l’idée ?

C’est une idée d’Ambroise ! C’est un gros fan de slows, il a du se passer quelque chose dans une boum quand il avait neuf ans (rires) ! Il collectionne les compilations des Meilleurs Slows d’Elvis Prestley ! Mais c’est toujours drôle de voir comment les gens réagissent pendant ce moment romantique du show. Certains trouvent ça ringard, d’autres adorent, et les indécis se prennent dans les bras à dix et se balancent de gauche à droite. C’est toujours un passage marrant !

Prochain live parisien le 30/05 à la Cigale. Des surprises ?

Ca change constamment ! C’est du « work in progress » (rires). Individuellement, on n’est pas très stables donc forcément, en groupe, ça se ressent et ça change tout le temps ! Mais en tout cas, on assurera le show !

Les lecteurs ne le savent peut-être pas mais un de vos morceaux est sur une pub d’un opérateur téléphonique. Cela a changé vos comptes bancaires ?

Pas encore, on attend encore les retombées ! Mais à l’époque cela tombait à pic. On allait partir pour les Etats-Unis, cela nous a permis de financer notre tournée là-bas. Comme on l’a dit un peu avant, les tournées coutent cher, surtout là-bas, on est donc partis plus sereinement grâce à ce contrat.

Vous avez au moins négocié des forfaits Illimités à vie ?

Même pas. Et le pire c’est que Jérémy se fait encore engueuler en boutique quand il va négocier son forfait (rires) !



Interview : Yannick POINSIGNON

Photos et vidéo : Karim CHERIFI

Merci à l’hôtel**** LE PERA (Paris) pour son accueil : www.hotellepera.com/fr/

Plus de REVOLVER : http://www.revolvermusic.tv/

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mai 9, 2012 Posted by admin in Musique

"Revolver" en apesanteur - Coming soon

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Les lunettes qui font maigrir ? On aura tout vu…

Une nouvelle tendance affole les postulantes à la minceur, angoissées des mois à l’avance à la pensée de devoir déballer leur couenne à la vue du monde (on sait jamais, au cas où quelqu’un se mettrait à hurler en voyant leur - et pourtant appétissante- briochette moulée dans un Décathlon sur la plage de Palavas). Non contente de s’épuiser au sport, ces poulettes sont friandes de toutes sortes de régimes et autres techniques plus ou moins miracles pour s’affiner rapido, quitte à y laisser des plumes.

Pas étonnant que ça donne quelques idées à certains… Alors après avoir eu droit à Dukan et ses kilos de barbaque, après s’être fait planter des aiguilles partout dans le corps, après s’être fait hypnotiser, charcuter, tartines, maintenant  on va devoir… Porter des lunettes. Oui oui. Vous avez bien entendu : porter des lunettes.

Des chercheurs japonais auraient inventé une paire de lunettes grossissantes qui décupleraient le contenu de votre assiette, et votre esprit, pensant avoir de quoi s'en mettre plein la panse, vous ferait comprendre plus vite que la coupe est pleine (en gros que vous êtes rassasié(e), que vous pouvez poser votre fourchette et vous passer de fondant en dessert). Après « Chérie, j’ai rétréci les gosses » voilà qu’on a droit à « Bibiche, j’ai agrandi le pot-au-feu ».

Sachant que seulement 12 personnes –ont-elles été triées sur le volet ? Qui sont-elles ? Peuvent-elles venir aux Jardins du Marais pour témoigner du miracle ?- on est en droit de se demander si on nous prendrait pas un peu pour des pommes…. Donc bien vu ou pas les lunettes minceur ? Perso, je ne crois que ce que je vois (mais faisant moi-même partie des FACR- Filles A Cuissots Replets) je ne demande qu’à tester, on ne sait jamais, on n’est jamais à l’abri d’un miracle...

Déborah Bannwarth

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Amon Tobin

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Dtone Jean Marie Compper expose

DTONE. Exposition: STYLE & FASHION Du 3 Mai au 31 Mai 2012 ESPACE SEVEN - GALERIE JAQUES DE VOS 7, rue Bonaparte 75006 Paris Ouvert, du Lundi au Samedi 10H30 13H00 et de 14H00 à 19H00
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Bons pour le week-end

L’heure de vérité approche. Oui. En ce moment le « vrai » est à la mode. Et ce week-end, nous aussi, on a envie de vraies fêtes. Avec de la vraie musique et un vrai concept.

C’est pour cela que l’ascenseur s’arrête, le vendredi 4 mai, dans le 19ème au 104 pour une soirée qui promet. « La nuit de Ouf ». Mieux qu’un deux en un. Avant toute chose, « La nuit de Ouf », c’est une programmation musicale à couper le souffle avec, notamment, la présence exceptionnelle d’Amon Düül II, groupe allemand emblématique considéré comme l’un des fondateurs du mouvement Krautrock. Mais aussi Zoufris Maracas, Zombie Zombie, Crane Angels, lauréats du prix Chorus en 2012, VDJ Oof ou encore la chanteuse russe Lena Kaufman. Ensuite, c’est un concept. Le thème de cette soirée ? « La contre-culture s’organise » afin de ressusciter et de commémorer, le temps d’un instant, l’esprit communautaire et psychédélique du mouvement hippie des années 60’s et 70’s. L’événement ne se contente pas de faire la part belle à la musique, il convie et fédère les arts dans un seul et même lieu : performances et projections de courts-métrages sont aussi au programme. Ainsi que des ateliers ludiques, et notamment des massages shiatsu, du art hair ou encore des tireuses de cartes, qui nous dirons peut-être de quoi le futur sera fait.

http://www.104.fr/programmation/actualite/calendrier.html

Samedi 5 mai, l’ascenseur est curieux et s’arrête dans le 11ème, à La Loge, pour découvrir l’univers « folk marin » de Raphaël Kidd. Contrairement au Port Salut, ce n’est pas marqué dessus, le musicien, un parisien pure souche, nous prouve que les Etats-Unis n’ont pas le monopole de la country et de folk. L’artiste nous escorte ainsi pour une escapade oscillant entre refrains festifs et ballades habitées, presque mélancoliques…

http://www.lalogeparis.fr/programmation/477_raphael-kidd.php

Dimanche 6 mai, l’ascenseur s’arrête dans le 10ème. Après avoir voté et avant de découvrir les résultats, vous avez le temps d’assister à un morceau d’anthologie musicale grâce au concert de Franck McComb, au Bizz’Art de 17h à 20h. Le neveu de Liz McComb, électron libre de la soul s’y produira pour un concert intimiste piano-voix. Un moment unique et intense qui vous fera rentrer dans l’histoire avant le début de la soirée… http://www.bizzartclub.com/index.php?view=details&id=1161%3Afrank-mccomb-is-in-the-mood-for-soul&option=com_eventlist&Itemid=56

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ENCORE ! SESSIONS #01 | THEOPHILUS LONDON